Durant la semaine de la francophonie, qui a lieu chaque année au mois de mars, une vente de livres d’occasion est organisée au sein de l’Institut Français .

J’y ai trouvé, depuis 3 ans que je la fréquente, pas mal de livres pour moi, mais surtout pour les enfants, Lulu en tête, qui semble avoir bien contracté le virus de la lecture.

Parmi ces trouvailles, figurent en tête les livres de la bibliothèque rose que je décrirais comme « ancienne méthode », c’est-à-dire dans l’édition de ma jeunesse, avec les dessins caractéristiques de cette époque : L’an dernier, ce furent quelques « Club des cinq » que j’achetai, et cette année, j’ai jubilé en découvrant , dans le fouillis de l’étalage, « le mystère des voisins terribles », écrit par la même Enid Blyton, que j’ai dû lire des dizaines de fois dans mon enfance. .  L’exemplaire a beau être toujours présent chez mes parents, je l’ai racheté, puis lu une fois de plus, à peine rentrée à la maison.


 C’est l’histoire de deux familles voisines, dont les enfants sont radicalement différents ; les trois enfants Gauthier sont sages, serviables, soigneux, ordonnés, et travaillent très bien à l’école, cependant que les rejetons Maraval forment une bande de pré-délinquants, cancres turbulents et mal fagotés. Contraints de se fréquenter du fait de l’amitié liant leurs pères respectifs (copains d'enfance qui viennent de se retrouver), ils en viendront à s’apprécier, à comprendre que la différence est une richesse, et autres mièvreries insupportables. On voit le tableau. Pourtant, j’ai pris autant de plaisir à cette lecture que la dernière fois, qui devait bien remonter à 25 ans.

J’ai découvert par la même occasion que ce mystère-là, celui des voisins terribles, n’était pas le seul. J’ai fait main basse sur tous les éléments de la collection qui se trouvaient là.

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